La car DB5 est l’Aston Martin la plus célèbre jamais construite : une grand tourisme britannique produite entre 1963 et 1965, portée au rang de mythe par le cinéma et adulée par les collectionneurs du monde entier. Élégante, rapide, racée, elle incarne à elle seule l’idée que l’on se fait d’une voiture parfaite, à la croisée du sport et du luxe.

Soixante ans après sa sortie, la DB5 reste une référence absolue dans l’univers des automobiles de collection. Son statut dépasse largement le cadre automobile : elle est devenue un objet culturel, un symbole de sophistication britannique reconnu aux quatre coins de la planète. Pour les amateurs de belles mécaniques comme pour les passionnés d’histoire du cinéma, comprendre ce qu’est cette voiture, c’est plonger dans l’une des pages les plus fascinantes de l’industrie auto.
Cet article revient en détail sur l’histoire de la DB5, ses caractéristiques techniques, son design intemporel, sa valeur sur le marché actuel et ses apparitions légendaires au cinéma. De la genèse du modèle à sa cote aujourd’hui, voici tout ce que vous devez savoir.
Pas le temps de lire l’article ?
- L’Aston Martin DB5 est le véhicule mythique de l’agent James Bond depuis 1964
- Ses caractéristiques techniques exceptionnelles et son design intemporel en font une légende automobile
- La DB5 a marqué l’histoire du cinéma et reste l’une des voitures les plus désirées au monde
- Les modèles originaux et restaurés atteignent des prix record aux enchères
Histoire et origines de la Car DB5
L’Aston Martin DB5 naît officiellement au Salon de Francfort en septembre 1963. Elle succède à la DB4 en reprenant ses grandes lignes, mais en les affinant et en les modernisant sur presque tous les plans techniques. Les initiales « DB » rendent hommage à David Brown, l’industriel britannique qui racheta Aston Martin en 1947 et transforma la marque en véritable maison de prestige.
Le développement du moteur est confié à l’ingénieur d’origine polonaise Tadek Marek, qui signe un six cylindres en ligne de 3 995 cm³ dérivé de celui de la DB4, mais poussé dans ses retranchements pour offrir davantage de puissance et de souplesse. La carrosserie, toujours dessinée et fabriquée en Italie par la Carrozzeria Touring Superleggera selon la technique « Superleggera » (petites tubulures d’acier recouvertes de panneaux en aluminium), confère au modèle une légèreté remarquable pour l’époque, avec un poids annoncé d’environ 1 175 kg selon les données du constructeur.
La production s’étale de 1963 à 1965. Selon les données historiques d’Aston Martin, 1 058 exemplaires sont produits au total, toutes variantes confondues : 886 coupés, 123 cabriolets (désignés « Volante »), 12 exemplaires en version Shooting Brake signés Harold Radford, et quelques unités Vantage à motorisation renforcée. Ces chiffres font de chaque DB5 une pièce rare par essence.
L’Aston Martin DB5 et James Bond
L’irruption de la DB5 dans la saga James Bond marque un tournant dans l’histoire de la voiture de série. En 1964, le film « Goldfinger » présente une DB5 argentée équipée de gadgets extravagants : sièges éjectables, mitrailleuses cachées derrière les clignotants, plaques d’immatriculation pivotantes, bélier hydraulique, écran pare-balles arrière. Ces accessoires, conçus par le département de Ken Adam pour la production, transforment une voiture de route en machine d’espionnage iconique.
L’impact est immédiat et durable. Sean Connery, alors au sommet de sa popularité dans le rôle de l’agent 007, donne à la DB5 une aura que nulle campagne publicitaire n’aurait pu offrir. Les ventes d’Aston Martin bondirent dans les mois suivant la sortie du film, selon les archives de la marque.
La production et les années de fabrication
Entre septembre 1963 et décembre 1965, l’usine de Newport Pagnell, dans le Northamptonshire, assemble chaque exemplaire à la main. Le rythme de production ne dépasse pas quelques dizaines d’unités par mois, ce qui explique la rareté actuelle du modèle et les variations sensibles d’un exemplaire à l’autre en termes de finitions et de configurations. Certains clients commandaient des options spécifiques : sellerie sur mesure, couleurs personnalisées, équipements additionnels, rendant chaque voiture véritablement unique.
Impact culturel et cinématographique
Au-delà de James Bond, la DB5 s’est imposée comme un archétype de la voiture de luxe sportive dans l’imaginaire collectif mondial. Elle incarne une époque, les Swinging Sixties, où l’Angleterre rayonnait en termes de style, de musique et de culture. Elle a influencé des générations de designers automobiles et reste une référence citée dans les écoles de design jusqu’à aujourd’hui. Si vous aimez les grands événements sportifs et les machines de légende, pensez à la DB5 comme à la compétition automobile dans toute sa splendeur historique.
Caractéristiques techniques de la DB5
Sous le capot long et élancé de la DB5 se trouve l’un des moteurs les plus admirés de la construction britannique des années 1960. Il s’agit d’un six cylindres en ligne de 3 995 cm³, avec double arbre à cames en tête (DACT), alimenté par trois carburateurs SU (ou Weber sur la version Vantage). Dans sa configuration standard, ce moteur développe 282 chevaux DIN selon les données techniques d’Aston Martin, ce qui était une performance remarquable pour une voiture de série en 1963.
Moteur et performances
La boîte de vitesses est une ZF à cinq rapports, choisie pour sa précision et sa robustesse, remplaçant avantageusement la boîte David Brown à quatre vitesses de la DB4. Ce choix technique améliore sensiblement les reprises et le confort autoroutier. La version Vantage, produite à environ 65 exemplaires selon les archives de la marque, reçoit trois carburateurs Weber double corps et une culasse modifiée portant la puissance à environ 314 chevaux.
Les performances annoncées par Aston Martin à l’époque font état d’une vitesse maximale de 233 km/h pour la version standard, et de 245 km/h pour la Vantage. Le 0 à 100 km/h est couvert en environ 7,1 secondes selon les essais publiés dans la presse spécialisée britannique de l’époque, notamment dans Autocar. La consommation, peu préoccupante pour la clientèle visée, oscille autour de 15 à 18 litres aux 100 km en conduite sportive.
Design et carrosserie
La carrosserie aluminium, façonnée selon la technique Superleggera, est à la fois légère et résistante. Les panneaux sont formés à la main sur des gabarits en bois, un savoir-faire artisanal qui explique les légères variations dimensionnelles entre deux exemplaires. Le châssis tubulaire en acier contribue à la rigidité de l’ensemble tout en maintenant le poids dans des limites raisonnables pour l’époque. La suspension avant est indépendante avec double triangles et ressorts hélicoïdaux, tandis que l’arrière reprend un essieu rigide avec ressorts à lames, une solution classique mais efficace.
Intérieur et équipements
L’habitacle de la DB5 reflète le standing de la clientèle visée : cuir pleine fleur sur les sièges baquets, tableau de bord en bois de noyer verni avec cadrans ronds à fond noir, volant à trois branches en bois avec moyeu chromé. La climatisation était disponible en option, tout comme la radio et le verrouillage central. L’espace est calculé pour deux passagers à l’avant avec deux places d’appoint symboliques à l’arrière. Chaque DB5 sortait d’usine avec une trousse à outils spécifique et un manuel d’entretien personnalisé au numéro de châssis.
Gadgets spécialisés
Les DB5 préparées pour les tournages de James Bond constituent une catégorie à part. Deux exemplaires originaux furent modifiés pour « Goldfinger » avec des gadgets fonctionnels et inoffensifs. Ces véhicules de production ont connu des destins très différents : l’un fut volé en 1997 à Boca Raton en Floride et n’a jamais été retrouvé, l’autre est conservé dans une collection privée américaine. En 2019 et 2020, Aston Martin a produit 25 répliques de continuité à destination des collectionneurs, intégrant des gadgets fonctionnels inspirés du film, chacune vendue environ 3,3 millions de livres sterling selon les communiqués officiels de la marque.
Design et évolution esthétique
La silhouette de la DB5 est l’oeuvre du bureau de style de Carrozzeria Touring à Milan, sous la direction de l’équipe créative italienne qui signait déjà la DB4. Les proportions sont admirablement équilibrées : long capot plongeant, habitacle centré vers l’arrière, poupe courte et musclée. Rien n’est superflu, tout contribue à l’harmonie générale. Soixante ans plus tard, aucune ligne ne semble datée.
Lignes intemporelles de la DB5
La calandre ovale avec filet chromé central, les double phares ronds enchâssés dans des nacelles chromées, les ouïes latérales sur les ailes avant, le becquet de coffre discret, les feux arrière circulaires : chaque détail participe à une cohérence stylistique rare. Les flancs sont tendus sans être agressifs, les surfaces sont propres et lisses, ce qui contribue à un coefficient de traînée (Cx) estimé à environ 0,36 selon les données techniques d’Aston Martin, honorable pour l’époque.
Couleurs et versions iconiques
Si la couleur Silver Birch (argent métallisé) est définitivement associée à James Bond et à la DB5 dans l’imaginaire collectif, la palette d’origine proposait une vingtaine de teintes. Le British Racing Green, l’Aston Martin Red, le California Sage ou encore le Goodwood White figuraient parmi les choix les plus demandés selon les registres de production consultés par les historiens de la marque. Les cabriolets Volante, souvent livrés dans des tons clairs, sont particulièrement recherchés aujourd’hui.
Comparaison avec les modèles contemporains
Par rapport à sa devancière directe, la DB4, la DB5 se distingue par un moteur plus puissant et plus cubique, une boîte de vitesses à cinq rapports (contre quatre), une direction assistée disponible en option, et des équipements de sécurité améliorés comme les ceintures de sécurité en série sur les derniers exemplaires. Face à ses contemporaines comme la Ferrari 250 GT ou la Jaguar E-Type, la DB5 se positionne comme la plus « grand tourisme » : moins radicale sur circuit, plus confortable sur route, et d’un raffinement intérieur inégalé.
Influence sur le design automobile
L’influence de la DB5 sur les générations suivantes d’Aston Martin est directe et assumée : la DB6 (1965-1970) reprend l’essentiel de la carrosserie en l’affinant aérodynamiquement. Plus largement, les lignes de la DB5 ont inspiré de nombreux constructeurs européens dans les années 1960 et 1970, notamment dans l’utilisation des surfaces lisses et des proportions grand tourisme. Aston Martin elle-même joue régulièrement la carte du retro-futurisme en citant la DB5 dans ses créations contemporaines, notamment sur la DB11 et la Vantage actuelle. Pour ceux qui s’intéressent aux machines d’exception et à leurs performances, on retrouve cette même fascination dans le monde du sport automobile moderne.
Car DB5 : Valeur et collectionneurs
La DB5 est aujourd’hui l’une des voitures de collection les plus recherchées au monde. Sa rareté (à peine plus de 1 000 exemplaires produits), son statut culturel et la qualité de sa construction en font un investissement patrimonial reconnu par les maisons de ventes aux enchères internationales.
Prix sur le marché secondaire
La valeur d’une DB5 varie considérablement selon son état, son historique et sa configuration. Un exemplaire en état de roulage mais nécessitant une restauration partielle peut se négocier entre 400 000 et 700 000 euros selon les estimations publiées par Hagerty, la référence internationale en matière de valorisation des véhicules de collection. Un exemplaire entièrement restauré à l’identique par un préparateur spécialisé se situe entre 900 000 et 1,5 million d’euros. Les versions Vantage ou Volante en excellent état dépassent régulièrement les 2 millions d’euros.
Enchères et records de vente
Les records sont éloquents. En 2019, la maison RM Sotheby’s a adjugé une DB5 coupé de 1964 pour 1,85 million de dollars lors d’une vente à Monterey. La DB5 de « Goldfinger » utilisée pour les tournées promotionnelles du film a été vendue 6,4 millions de dollars chez Sotheby’s en 2010, établissant à l’époque un record mondial pour une Aston Martin. Les exemplaires à numérotation basse ou avec un historique documenté de premier propriétaire célèbre atteignent des sommets supplémentaires.
Restauration et entretien
Posséder une DB5 implique des coûts d’entretien substantiels. Une révision complète par un spécialiste agréé Aston Martin coûte entre 15 000 et 30 000 euros selon l’étendue des travaux, d’après les tarifs pratiqués par des ateliers spécialisés comme RS Williams ou Aston Martin Works à Newport Pagnell. La disponibilité des pièces d’origine est limitée : si les joints, filtres et composants courants existent encore, les pièces de carrosserie en aluminium et les éléments de suspension spécifiques doivent souvent être fabriqués sur mesure. Une restauration complète peut représenter entre 150 000 et 400 000 euros selon le niveau de finition souhaité.
Accessibilité pour les collectionneurs
Malgré des tarifs élevés, la DB5 reste accessible à un cercle plus large que certains autres modèles de la même époque. Des clubs comme l’Aston Martin Owners Club (AMOC), fondé en 1935, accompagnent les propriétaires dans la gestion et l’entretien de leurs véhicules, proposant des rassemblements, des ressources techniques et des contacts de spécialistes. Pour les passionnés qui aiment les machines d’exception sous toutes leurs formes, ce goût pour la performance se retrouve aussi dans les petites machines de vitesse à moteur.
Apparitions cinématographiques de la DB5
La relation entre la DB5 et James Bond est l’une des plus fécondes de l’histoire du cinéma. Elle dépasse le simple placement de produit pour devenir une véritable co-construction identitaire : Bond a rendu la DB5 éternelle, la DB5 a humanisé Bond.
Films avec la voiture originale
La DB5 apparaît pour la première fois dans « Goldfinger » (1964) avec Sean Connery. Elle revient dans « Thunderball » (1965), toujours avec Connery, puis dans « GoldenEye » (1995) avec Pierce Brosnan, dans une scène d’ouverture mémorable. La renaissance spectaculaire du modèle survient avec « Casino Royale » (2006) et surtout « Skyfall » (2012), où la DB5 de Daniel Craig est détruite dans une scène devenue culte filmée en Écosse. Elle réapparaît dans « Spectre » (2015) et « Mourir peut attendre » (2021). George Lazenby conduit brièvement une DB5 dans « Au Service Secret de Sa Majesté » (1969). Au total, la DB5 apparaît dans sept films officiels de la franchise EON Productions.
Répliques et reproductions pour le cinéma
Depuis « GoldenEye », les productions utilisent des répliques basées sur des châssis modernes pour les scènes d’action, afin de préserver les exemplaires originaux. Pour « Skyfall », deux DB5 furent utilisées : l’une authentique pour les plans fixes et intérieurs, l’autre une réplique sur châssis de Jaguar XJ pour les scènes d’action. Ces répliques de production ont parfois été mises aux enchères après les tournages, générant un intérêt considérable de la part des collectionneurs.
Présence dans les documentaires
De nombreux documentaires consacrés à l’histoire du cinéma britannique, à la saga James Bond ou à l’histoire d’Aston Martin font de la DB5 leur sujet central. La série « Building the Bond Car » produite par Amazon Prime Video en 2020 a suivi en temps réel la fabrication des 25 répliques Goldfinger Continuation Car commandées par Aston Martin, offrant une plongée rare dans les ateliers de Newport Pagnell.
Musées et expositions
Plusieurs musées conservent des exemplaires emblématiques. Le National Motor Museum de Beaulieu, en Angleterre, expose régulièrement des DB5 en état d’origine. Le Museo Nazionale dell’Automobile à Turin (MAUTO) possède un exemplaire de référence. Aux États-Unis, le Petersen Automotive Museum de Los Angeles a exposé la DB5 de « GoldenEye » lors de rétrospectives consacrées aux voitures de cinéma. Ces expositions attirent chaque année des dizaines de milliers de visiteurs passionnés, preuve que l’aura de ce mythe automobile ne faiblit pas.
Fiche technique complète de la DB5
Voici un tableau récapitulatif des principales spécifications de l’Aston Martin DB5 dans sa version coupé standard, selon les données techniques officielles d’Aston Martin et les sources historiques spécialisées.
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Années de production | 1963 à 1965 |
| Nombre d’exemplaires produits | 1 058 au total (toutes variantes) |
| Moteur | 6 cylindres en ligne, double arbre à cames en tête |
| Cylindrée | 3 995 cm³ |
| Puissance (version standard) | 282 ch DIN à 5 500 tr/min |
| Puissance (version Vantage) | environ 314 ch DIN |
| Couple maximal | 390 Nm à 4 500 tr/min |
| Alimentation | 3 carburateurs SU (Weber sur Vantage) |
| Boîte de vitesses | ZF 5 rapports manuelle |
| Transmission | Propulsion (arrière) |
| Vitesse maximale | 233 km/h (standard) / 245 km/h (Vantage) |
| 0 à 100 km/h | environ 7,1 secondes |
| Poids à vide | environ 1 175 kg |
| Carrosserie | Aluminium Superleggera (Carrozzeria Touring) |
| Châssis | Tubulaire en acier |
| Suspension avant | Indépendante, double triangles, ressorts hélicoïdaux |
| Suspension arrière | Essieu rigide, ressorts à lames |
| Freins | Disques aux quatre roues (Dunlop) |
| Lieu de fabrication | Newport Pagnell, Angleterre |
L’héritage intemporel de la DB5 : notre verdict
La car DB5 n’est pas simplement une voiture. C’est une démonstration que l’industrie automobile peut atteindre la perfection formelle et culturelle simultanément. En à peine deux ans de production, avec un peu plus de mille exemplaires assemblés à la main dans une usine britannique, Aston Martin a créé quelque chose qui dépasse le simple objet de transport pour devenir un symbole universel.
Son histoire est indissociable de celle du cinéma britannique des années 1960, de l’élégance italienne de la Carrozzeria Touring, du génie mécanique de Tadek Marek et de la vision entrepreneuriale de David Brown. Mais elle est aussi le fruit d’une époque où l’on construisait encore les voitures avec les mains, où chaque rivet, chaque soudure, chaque couture de sellerie racontait une histoire humaine.
Aujourd’hui, que vous soyez un collectionneur averti, un cinéphile curieux ou simplement un amateur de belles choses, la DB5 mérite votre attention et votre admiration. Si cet article vous a donné envie d’en savoir encore plus sur les machines d’exception, n’hésitez pas à explorer d’autres sujets sur ce blog, et partagez vos impressions en commentaire : qu’est-ce qui vous fascine le plus dans cette voiture légendaire ?
Questions fréquentes
Quelle est la valeur actuelle d’une Car DB5 originale ?
Les exemplaires originaux se vendent entre 3 et 20 millions d’euros selon leur histoire, leur état et leur rareté.
Combien de Car DB5 ont été produites ?
Environ 1000 exemplaires de production civile ont été fabriqués entre 1963 et 1965, plus les versions militaires.
La Car DB5 est-elle encore roulante ?
Oui, de nombreuses DB5 peuvent être restaurées et conduites, bien que certaines collectionneurs les gardent à l’abri.
Quels gadgets spécialisés équipent la Car DB5 de James Bond ?
Mitrailleuses, chauffeur éjectable, écran de fumée, pare-balles et autres équipements spécifiques aux films.
Où peut-on voir une Car DB5 en personne ?
Des exemplaires sont exposés à Beaulieu Motor Museum, au British Museum et dans diverses expositions automobiles prestigieuses.